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Calcul DPE 2026 : vérifiez si votre logement sort des passoires énergétiques
24 septembre 2025

Calcul DPE 2026 : vérifiez si votre logement sort des passoires énergétiques

Comprendre la prochaine évolution du DPE Au 1er janvier 2026, la méthode d’évaluation du diagnostic de performance énergétique (DPE) va être modifiée. Le gouvernement prévoit d'ajuster le coefficient d’énergie primaire (CEP) appliqué à l’électricité, ce qui impactera directement la notation énergétique des logements concernés. Un nouvel avantage pour les logements chauffés à l’électricité Dès l'entrée en vigueur de cette réforme, le coefficient de l'électricité passera de 2,3 à 1,9. Ce changement est capital car, selon les chiffres officiels, près de 850 000 logements chauffés électriquement devraient voir leur étiquette énergétique s’améliorer. Beaucoup sortiront des classements F ou G, et certaines petites habitations pourraient même gagner deux rangs sur l’échelle de performance. Ce nouveau mode de calcul offre une opportunité de mieux valoriser les biens immobiliers chauffés à l'électricité, avec un impact positif attendu sur leur valeur de marché. Un simulateur pour évaluer votre future étiquette Grâce à un outil en ligne proposé gratuitement, il est possible d’estimer dès maintenant l’étiquette DPE obtenue selon la réforme à venir. Ce simulateur vous permet en quelques clics de : Découvrir la nouvelle classification de votre logement en tenant compte des critères 2026, Savoir si votre habitation sera toujours considérée comme une passoire énergétique, Ajuster votre stratégie pour la vente ou la location de votre bien selon les futurs standards. L’outil fournit une estimation rapide, fiable et fondée sur les règles qui seront appliquées à partir de 2026. C’est la solution idéale pour anticiper l’impact de la réforme sur votre patrimoine immobilier. Pourquoi il faut anticiper la réforme Les biens classés F et G se voient successivement interdits à la location selon la loi Climat et Résilience. En anticipant les modifications du DPE, vous pourrez mieux préparer la commercialisation ou la mise en conformité de votre logement. De plus, l’amélioration de la note énergétique peut offrir une appréciation de la valeur marchande de votre bien. Prévoir dès maintenant la future étiquette permet donc de sécuriser vos projets — qu’il s’agisse de vendre, louer ou rénover. L’appui d’experts pour optimiser votre projet immobilier En complément du simulateur, des professionnels qualifiés peuvent vous accompagner. Leur mission consiste à : Réaliser des diagnostics énergétiques réglementaires, Fournir des conseils pour rehausser la performance de votre logement, Vous guider pour accroître la valeur de votre patrimoine immobilier. La refonte du DPE en 2026 représente une étape importante pour le secteur résidentiel, surtout pour les logements chauffés à l’électricité. Prendre les devants avec ces outils et accompagnements vous permettra d’aborder ces changements en toute sérénité. Évaluez dès maintenant la nouvelle étiquette énergétique de votre logement grâce au simulateur en ligne et découvrez comment la réforme de 2026 influencera votre bien : Accéder au simulateur DPE 2026 .

DPE allégé pour l’électricité : risque d’un déséquilibre sur le marché de la rénovation
Publié le 06 Août 2025

DPE allégé pour l’électricité : risque d’un déséquilibre sur le marché de la rénovation

Un changement notable dans l’évaluation énergétique des logements Le gouvernement a récemment fait savoir qu’à partir du 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’électricité utilisé pour le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) passera de 2,3 à 1,9. Cette mesure, qui répond aux recommandations européennes, s’inscrit dans la continuité d’un premier ajustement survenu en 2020 pour refléter l’évolution du mix énergétique, marqué par une part croissante de l’électricité renouvelable dans la production française. Des conséquences immédiates pour les logements chauffés à l’électricité Si cette modification du coefficient semble relever de la technique, ses répercussions seront particulièrement sensibles sur le terrain : Les logements dotés d’un chauffage électrique verront leur classement DPE s’améliorer automatiquement, sans nécessiter d’intervention ou de rénovation concrète. On estime qu’environ 850 000 habitations échapperont au statut de passoire thermique uniquement grâce à ce changement de calcul, sans bénéfice réel sur leur consommation énergétique quotidienne. Cette réforme risque par ailleurs de détourner l’attention vers l’électricité, au détriment d’autres solutions performantes comme les systèmes hybrides, la valorisation du biogaz ou les réseaux de chauffage collectif à eau chaude. Le nouvel indicateur pourrait brouiller la compréhension du DPE et créer un décalage avec les factures énergétiques réelles que paient les ménages, calculées en énergie finale. Enfin, pour les propriétaires bailleurs, le reclassement possible sans travaux peut réduire la motivation à réaliser de véritables rénovations, ralentissant ainsi la dynamique d’amélioration du parc immobilier engagée ces dernières années. Une inquiétude partagée par les professionnels de la rénovation Sur le terrain, les artisans et entreprises spécialisées en rénovation manifestent de sérieuses réserves quant à ce changement. Pour les acteurs du secteur comme la CAPEB, cette mesure pourrait freiner l’élan vers des rénovations globales et efficaces, créer de la confusion pour les ménages et compromettre les progrès vers la neutralité carbone visés par la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC). Les professionnels, qui jouent un rôle essentiel d’accompagnement auprès des particuliers et des collectivités, craignent aussi de voir la confiance dans le DPE s’effriter si ce dernier ne reflète plus fidèlement la réalité de la performance énergétique des bâtiments. Vers un cadre réglementaire plus juste et durable La réussite de la transition énergétique dépend d’indicateurs transparents, fiables et compréhensibles pour tous. Une modification technique, aussi anodine soit-elle en apparence, mérite une réflexion collective sur ses conséquences à long terme pour l’ensemble du secteur de la rénovation. Il est crucial de veiller à la cohérence et à l’équité des politiques publiques afin que la rénovation énergétique continue de représenter une avancée concrète, bénéfique et durable pour le logement et pour l’environnement. Les acteurs de confiance du secteur, forts de leur expertise, continueront d’agir avec rigueur et engagement pour accompagner cette transformation en veillant à l’intérêt de tous.

Loi Carrez ou loi Boutin à quel moment procéder au mesurage
Publié le 15 Juillet 2025

Loi Carrez ou loi Boutin à quel moment procéder au mesurage

Bien comprendre les différences entre la loi Carrez et la loi Boutin Lors d'une transaction ou d'une mise en location d'un bien immobilier, il est essentiel d’indiquer la surface du logement selon la législation en vigueur. Il existe deux règles principales : la loi Carrez et la loi Boutin. Chacune répond à des exigences spécifiques selon le type d’opération envisagée, qu’il s’agisse d’une vente en copropriété ou d’une location. La loi Boutin, référence pour la location Mise en place en 2009 dans le but de mieux protéger les locataires, la loi Boutin impose aux bailleurs d’indiquer la surface habitable exacte du logement dans le contrat de location. Ce calcul prend en compte les pièces principales (comme le salon, les chambres, la cuisine et la salle de bain), incluant aussi les combles aménagés. La détermination de cette surface permet notamment de fixer et justifier le niveau du loyer. Les murs, cloisons, balcons, caves, garages, vérandas et pièces d’entresol non habitables sont exclus du décompte. Le logement doit offrir au minimum une pièce de 9m2 de surface de plancher et une hauteur sous plafond d’au moins 2,20m ou présenter un volume de 20m3. La loi Carrez, nécessaire lors de la vente en copropriété Quand il s’agit de vendre un lot en copropriété, la loi Carrez, instaurée en 1996, requiert de préciser la superficie privative du bien dans l’acte de vente. Cette mesure inclut diverses surfaces telles que les greniers, remises, vérandas et combles même non aménagés, à condition que la hauteur sous plafond dépasse 1,80m. Les surfaces ouvertes, comme les balcons, terrasses et loggias, ne sont pas prises en compte. Cette obligation ne concerne pas les maisons individuelles hors copropriété. Quand réaliser le mesurage : vente ou location ? La nécessité du mesurage dépend du contexte : En vue d’une location, il faut effectuer le mesurage selon la loi Boutin avant de rédiger le bail. Pour toute mise en vente en copropriété, le diagnostic de surface conforme à la loi Carrez doit être réalisé avant la signature du compromis. En cas de doute ou pour éviter les erreurs de calcul, il est conseillé de faire appel à un diagnostiqueur immobilier. Ce professionnel maîtrise les règles de mesurage et dispose des outils adaptés. En résumé La loi Boutin s’applique à la location et requiert le calcul de la surface habitable, tandis que la loi Carrez est réservée à la vente de biens en copropriété et impose de mesurer la superficie privative. Le recours à un spécialiste du diagnostic immobilier garantit la conformité des mesures et la transparence lors de votre projet.

Pourquoi la qualité d'un diagnostic immobilier est cruciale
Publié le 17 Juin 2025

Pourquoi la qualité d'un diagnostic immobilier est cruciale

Le métier de diagnostiqueur immobilier implique bien plus que l'utilisation d'outils techniques comme les télémètres et les sondes. Derrière chaque rapport fourni, se cachent des efforts considérables en termes de temps et de ressources financières pour garantir des diagnostics précis et conformes aux normes en vigueur. L'importance de la surveillance des certifications Chaque spécialité, qu'il s'agisse de la performance énergétique, de la détection de l'amiante ou du plomb, est soumise à un contrôle régulier par un organisme certifié. Ces évaluations, menées tous les 12 à 18 mois, ont pour but de s'assurer de la compétence du diagnostiqueur, de la qualité de son équipement, de ses rapports, et de sa conformité avec les réglementations en place. Coûts associés à la conformité Les audits et vérifications nécessaires pour maintenir ces certifications ne sont pas gratuits. En fonction du domaine, un diagnostiqueur peut dépenser entre 500 € et 1500 € pour chaque contrôle. Mais ce n'est que la partie visible de l'iceberg. Le prix des équipements spécialisés Les formations obligatoires pour rester à jour Les logiciels professionnels et leurs mises à jour continues Les assurances Responsabilité Civile Professionnelle L'étalonnage régulier des instruments Ces investissements sont essentiels pour garantir la qualité et la fiabilité des diagnostics fournis. Un tarif attractif peut souvent masquer des compromis dangereux sur ces points critiques. Valorisation d'un engagement de qualité Il est crucial de souligner l'importance du travail en profondeur effectué par les diagnostiqueurs. Derrière chaque document remis, se trouve un engagement ferme envers la qualité, rigoureusement vérifié et validé. Ce que vous recevez n'est pas simplement un document numérique, mais le fruit d'une démarche qualité incontestable.

Comment les termites construisent leurs tunnels
Publié le 23 Mai 2025

Comment les termites construisent leurs tunnels

Les termites sont connus pour leur capacité à causer des dégâts considérables dans les structures en bois des bâtiments. Ces insectes, présents dans une grande partie de la France, se nourrissent de cellulose, un composant principal du bois, et creusent des tunnels à l'intérieur des matériaux pour se protéger et se déplacer en toute sécurité. Caractéristiques des termites et leur mode de vie Les termites, souvent appelés fourmis blanches, mesurent généralement entre 5 et 10 mm et présentent une couleur blanchâtre. Ces insectes vivent en colonies organisées en diverses castes, chacune ayant un rôle spécifique : le couple royal pour la reproduction, les alates qui fondent de nouvelles colonies, les soldats pour la défense, et les ouvriers qui s'occupent de la construction et de l'entretien du nid. Mécanismes de creusement des tunnels En France, les termites qui causent le plus de dommages sont généralement des espèces souterraines. Elles établissent leur nid sous terre et creusent des galeries dans le bois et d'autres matériaux contenant de la cellulose. Lorsqu'ils rencontrent des matériaux trop durs, comme le béton, les termites construisent des galeries externes, appelées cordonnets, pour franchir ces obstacles. Les risques pour les bâtiments Si leur présence n'est pas détectée à temps, les termites peuvent gravement endommager les structures en bois d'un bâtiment, telles que les charpentes, poutres et planchers. Dans certains cas extrêmes, cela peut mener à un affaiblissement significatif du bâtiment, voire à son effondrement partiel ou total. Détection et prévention des infestations Les termites sont difficiles à repérer car ils évoluent principalement dans des endroits sombres et humides. Les signes d'une infestation peuvent inclure des éléments en bois qui sonnent creux, des fissures, ou des portes et fenêtres qui se ferment mal. Des tunnels de terre sur les fondations sont également des indicateurs potentiels. Il est crucial de faire appel à un professionnel pour confirmer une infestation et mettre en place les traitements adéquats. En France, certaines zones sont officiellement reconnues comme contaminées, et des mesures préventives sont souvent requises par la législation locale. Traitements et solutions Une fois l'infestation confirmée, il est impératif de contacter une entreprise spécialisée pour éliminer les termites. Les solutions incluent l'utilisation de pièges à appâts pour empoisonner la colonie, ou l'installation de barrières chimiques et physiques pour empêcher leur intrusion. Dans le cadre de la prévention, il est recommandé de maintenir une bonne ventilation, de réduire l'humidité autour des fondations, et de vérifier régulièrement les structures en bois pour détecter des signes d'infestation.

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